Tenter une réflexion sur l’articulation entre le domaine, déjà si délicat, de la législation relative aux mineurs d’âge et le traitement psychiatrique — sans d’ailleurs posséder toute la subtilité de la terminologie et des distinctions juridiques, me donne l’impression de m’avancer comme un éléphant dans un magasin de porcelaines. Et ce d’autant plus qu’en matière d’éthique toute orientation théorique, qui par définition se déplace dans l’universel, s’expose toujours sur le plan de l’applicat...