Ces deux volumes, qui doivent être lus en continu, accordent une place prépondérante à Flaubert, non seulement pour des raisons institutionnelles (la plupart des articles ont d’abord été des communications présentées au séminaire « Flaubert » de l’ITEM), mais encore et surtout parce que cet écrivain, comme le disent Anne Herschberg‑Pierrot et Jacques Neefs, est sans doute l’un de ceux pour qui « la matière, plastique, imaginaire, mentale, cognitive des savoirs et des figures mythiques devient...